Pamela Anderson au plus naturel possible contre l'utilisation de l'IA
Alors que la majorité des marques de vêtements utilisent les retouches photo ou l’IA générative sur leurs mannequins, la marque Aerie pour vêtements d’intérieur décide de faire l’inverse. Incarnée par l’ancienne sex-symbol Pamela Anderson, exemple d’une chirurgie esthétique qui collait aux codes de l’époque, la campagne se veut plus proche de toutes les femmes. Mais, me diriez-vous, pourquoi utiliser le terme « ancienne sex-symbol » et pourquoi elle et pas quelqu’un à la beauté plus fondamentalement « naturelle » ? Et bien parce que, comme toutes les femmes, Pamela Anderson a vieilli, mais, (contrairement à certaines femmes), accepte totalement son âge et son apparence beaucoup moins « hot ». À presque soixante ans, l’actrice est loin des plages de Malibu et préfère être cosy en pyjama jogging de velours dans sa belle maison de campagne, sans maquillage. Certains pourraient évidemment encore avoir des fantasmes connotés « GILF » (Granny I’d Like To ….) mais ça, ça ne nous regarde pas !
Ce qui nous intéresse c’est ce changement de trajectoire dans sa carrière. Après avoir été l’icône d’un idéal féminin modelé par les fantasmes masculins et par la chirurgie esthétique (prothèses mammaires, botox, grossissement des lèvres, lifting…) Pamela souhaite aujourd’hui représenter la femme au naturel, en choisissant d’apparaître sans maquillage et sans fanfreluches, pour qu’un plus grand nombre de femmes puisse s’identifier à elle.
C’est pour cette raison que la collaboration avec la marque Aerie s’est concrétisée. Cette dernière prône également la beauté brute de la femme, en affichant sa volonté de ne jamais retoucher les photos de leurs mannequins ni d’utiliser l’IA générative si éloignée de la réalité imparfaite féminine.
Le spot vidéo commence par une recherche avec l’IA d’un profil féminin qui, malgré la précision progressive des filtres pour se rapprocher de ce qui est voulu, ne correspond toujours pas car évidemment, il manque de réalisme.
La deuxième partie se déroule dans une ambiance bien plus festive en mode « pyjama party » entre VRAIES filles (sauf pour le détail du jeu d’échecs qui, honnêtement, ne serait pas forcément présent dans ce genre de soirée…) et qui donne l’impression d’un « happy end » car elles sont toutes naturellement belles et heureuses dans leur monde sans IA !
Écrit par CosmoNette / Via : lareclame.fr



